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Dans le cadre des élections présidentielles 2017, le CRAPS (Club de Réflexion pour l’Avenir de la Protection Sociale) émet une série de propositions sur le devenir du système de santé.

Parmi ces propositions, l’une d’entre elles concerne la télémédecine pour « structurer la médecine du 21e sicèle ». Les propositions ont été rédigées par Dr Pierre Simon, past-president de la Société Française de Télémédecine, association membre du CRAPS.

Après un retour sur l’historique du développement de la télémédecine en France, des explications sur les justifications de la stratégie nationale de déploiement, ainsi que des commentaires sur sa mise en oeuvre et la déception ressentie sur la question du financement notamment, Dr Simon explique les multiples avantages et nécessités de déploiement de la télémédecine en France lors du prochain quinquennat.

CRAPS

En résumé, 5 propositions sont faites pour assurer le déploiement de la télémédecine qui regroupent les positions que la SFT défend sous une forme synthétique.

La première proposition est de « considérer la télémédecine comme le moyen incontournable de créer un parcours de soin adapté aux patients de maladies chroniques ». 

La deuxième proposition est de « considérer que la téléconseil médical personnalisé est une pratique médicale nouvelle de la télémédecine qui répond à la demande de la société du XXIème siècle ». Sur le modèle de mise en oeuvre, il est proposé que « l’accès à une plateforme de téléconseil médical personnalisé doit être gratuite pour le citoyen et faire partie des garanties offertes par les complémentaires santé ».

La troisième proposition est de « considérer que la télémédecine structure les nouvelles pratiques médicales des médecins de soins primaires » avec l’usage de téléconsultations, de la télésurveillance, et de la télé-expertise.

La quatrième proposition est de « considérer que la télémédecine structure le projet médical partagé des groupements hospitaliers de territoire afin d’offrir aux patients le meilleur soin au bon endroit et au juste prix ».  

Enfin, la cinquième et dernière proposition est de « considérer que les pratiques professionnelles de télémédecine doivent être financées dans le droit commun de l’assurance maladie et qu’elles sont porteuses d’efficience dont l’évaluation pourra se faire au bout de quelques années » avec un « financement de la télémédecine à l’acte » devant « disparaître ». 

Télémédecine 360 est en accord avec l’ensemble de ces propositions que nous soutenons et défendons.